Articol apãrut în ediþia de marþi, 28 decembrie, a cotidianului provinciei franceze Bretania, în care este prezentat demersul premierul desemnat al României, Cãlin Popescu-Tãriceanu, pentru introdicerea reformei fiscale:
Le nouveau gouvernement roumain, qui devrait être investi aujourd'hui par le Parlement, passera son baptême du feu avec l'adoption avant la fin de l'année d'une profonde réforme fiscale.
« Dès que le gouvernement sera investi, nous adopterons une ordonnance d'urgence sur la réforme de la fiscalité », a déclaré le Premier ministre Calin Tariceanu, après avoir annoncé la composition de son gouvernement.
Baisse des impôts
Cette réforme prévoit un taux unique d'imposition des revenus, de 16 %, contre trois niveaux actuellement, dont le plus haut s'élève à 40 %, ainsi qu 'une baisse, toujours à 16 %, de l'impôt sur les bénéfices (contre 25 % aujourd 'hui).
Selon Calin Tariceanu, le gouvernement formé autour de son alliance de centre-droit doit adopter ce projet avant la fin de l'année afin qu'il puisse entrer en vigueur dès le 1-er janvier 2005.
En faisant de la réforme fiscale sa « priorité numéro un » , Tariceanu est allé au devant du patronat, qui a salué sans réserve cette mesure.
Mais cette réforme risque de provoquer le mécontentement du Fonds monétaire international, qui a conclu un accord de type « préventif » avec Bucarest au printemps dernier, selon lequel la Roumanie s'engage à contrôler son déficit budgétaire, qui devrait s'élever à 1,5 % du produit intérieur brut (PIB) en 2005.
Or, selon les analystes, la baisse de la fiscalité devrait se traduire par une baisse des rentrées budgétaires et par une hausse de l'inflation et du déficit commercial.
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